
BERRY
" Berry,
Pourquoi Berry et qui se cache derrière ce nom ? Un souvenir lié à l’enfance ? Un clin d’œil Outre-Manche ? Un patronyme choisi comme un refuge ? Peut-être tout cela à la fois… ou peut-être pas ! Ce qui est sûr, c’est que Berry ne devrait pas rester très longtemps dans l’anonymat tant elle apporte une incroyable embellie dans le paysage musical. Son histoire, elle-même n’est pas banale. A seize ans et un jour, éprise d’indépendance, elle décide d’abandonner ses études. Un professeur lui propose un compromis : poursuivre sa scolarité en rejoignant la section théâtre. Après avoir intégré une troupe, elle se produit alors sur des scènes nationales à Poitiers, aux côtés de comédiens chevronnés. Sur les planches, elle découvre le bonheur de servir les auteurs contemporains, les classiques et les philosophes comme Sénèque dont elle interprète un montage de textes avec des lettres de femmes algériennes... Avec la complicité du guitariste Lionel Dudognon qui leur ouvre sa maison, ils peaufineront ensemble deux, trois, puis douze morceaux qu’ils accompagnent de bruitages en utilisant des éléments du mobilier ! Au hasard des visites, les chansons s’enrichissent de quelques mesures de saxophone, de mots en lingala… Un album est né : il portera le nom de « Mademoiselle ».« Nous l’avons conçu dans la jubilation la plus totale »,se souvient Berry. Mais, pour lui donner une chance de grandir et de s’épanouir, ces joyeux complices savent bien qu’ils doivent dépasser le stade de l’artisanat et frapper aux portes des maisons de disques. Là encore, le destin veille. Le frère de Manou (le composireur)travaille dans une crèche où une jeune maman, se propose de faire écouter la maquette à son directeur artistique. Quatre jours plus tard, ils reçoivent un coup de fil d’Universal. Après avoir vécu dans une insouciante autarcie, Berry et ses complices s’installent en studio. Ils sont rejoints par des musiciens dont ils souhaitaient la présence, sans vraiment y croire : Laurent Vernerey, Clive Deamer (Portishead, Robert Plant), Denis Benarrosh (Stephan Eicher, Keren Ann, Nougaro), Eumir Deodato (Björk, Earth, Wind & Fire, Christophe), Yannick Fonderie (Biolay), Laurent de Wilde (Ira Coleman, Abd al Malik). La magie opère immédiatement pour Berry qui découvre le bonheur de porter sur scène ses chansons… Le public tombe sous le charme de sa voix troublante. Affichant une singularité évidente et un art consommé pour jongler avec les mots, les double-sens, les sentiments, elle dessine au fil de « Mademoiselle », un univers très personnel , où le noir côtoie le pastel, où la légèreté transcende la mélancolie. Une alchimie surprenante qui combine mille et une pudeurs, mille et une contradictions : intemporelle et terriblement moderne, gourmande et pudique, sombre et jubilatoire. Tout ceci grâce à la pop subtile et élégante de Manou et à une habile combinaison de rimes croisées et obliques qui convergent toutes invariablement du côté du cœur. Car « Mademoiselle » ne parle que d’amour, qu’il soit filial, charnel tyrannique, malheureux. Une carte du tendre, revisitée à sa manière, avec ses petits et grands tourments, mais dont la beauté nous transporte et pourrait bien nous rendre meilleurs. Mais, comme Berry le confesse avec une belle simplicité : « tout cela n’est pas si grave ! ». - Dossier de presse.
CASADEBERRY.com, lien vers son site Myspace
Tout simplement, une guitare et une voix, la musique de Manou et les mots de Berry : Mademoiselle

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