Une fois de plus mon esprit erre sur Internet et mes souvenirs alors que le soleil, les basses d'à coté se font encore plus lourds.
Une pensée tendre envers un ancien amour, N.L. Au lycée elle me terrifiait tellement elle était belle, la star. Plus tard elle m'a donné à lire un bouquin de M. Foucault que je suis désolé d'avoir perdu. Appris comment fonctionnait le radar pour mesurer la hauteur des vagues sur l'océan, transmis son amour pour les plantes.
Scié quand je la voyais, elle si féminine attaquer violemment le sol du jardin familial ou conduisant comme une folle (à la crête d'un pont faisant décoller la voiture (lol)).
Je pensais à elle alors qu'avec Marc R. on prenait le contrôle d'un satellite SPOT, l'orientant momentanément sur une zone qu'on voulait observer par simple curiosité (!).
Je passe sur nos petits déjeuners au soleil de son appartement. N'ai rien gardé d'elle que quelques images où en Sardaigne, voulant la prendre en photo elle se fit carrément submerger par une vague.
La mer est si bleue, son sourire si éclatant.
Rentrant dans un lieu public elle était aussitot entourée d'une foule de prétendants : je crois pas qu'elle ait jamais payé un verre dans un bar! Cette première nuit (dont je tairait tout) où elle m'offrait son corps, ces fois où partageant un bain on se lavait l'un l'autre.
Par mes fautes étant bien idiot (fort dans ce domaine) elle m'a laissé, ayant bien raison dans ce mouvement.
Sourires amicaux, respectueux et bienveillants à toi.
Un petit mot chaleureux vers toi que je n'ai osé développer, en quête de ton approbation.
J'espère de tout coeur, avec toute une énergie légère, que tu vis une vie heureuse ! (sourires).
Et mes voisins m'apportent encore des roses invendables, je les remercie.
G. Malher.

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