Je re-écoute B. Smetana, que je rencontrais quand, enfant, mon professeur m'enjoignait d'écouter sa musique.
Résultat un émerveillement. Il avait frappé juste, c'est bien ce dont j'avais besoin: un poème symphonique.
B. Smetana, la Moldavie, un tube.
Glenn Gould - avec tout son talent balancé ici , sur un magnifique Steinway, bien brillant ,concerto N° 7, en sol mineur de J.S. Bach.
Je me souviens quand sur un piano entier, un 'Pleyel', sans avoir fumé aucune moquette, avec un ami saxophoniste, posant les mains sur les touches les sons me semblaient extraordinaires.
Il me semblait que je jouais bien, mais bien!
Une véritable drogue que J.M., "Commandant de bord" actuellement (sic!) a ressenti et il me poussait à revenir au théatre, faire une impro piano/saxo soprano ou baryton.
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