Samedi 21 juin va y'avoir de la musique ce soir.
Après un nouveau contact au consulat, c'est sûr je peux avoir la double-nationalité franco-espagnole en tant qu'héritier de la guerre d'espagne.
Par oeuvre de mémoire c'est une chose qui me tient particulièrement à coeur. J'ai tant appris d'Angel ou du Pous. Quand je vais voir Javier, Gloria ou leur père je ne me sens pas étranger. Et à Barcelonne c'est comme si j'étais chez moi. Une fois la frontière franchie, allumant la radio, alors qu'ils parlent à une vive vitesse, je comprends tout sans aucun effort. En catalan pareil, sûrement le souvenir de mes grands-parents qui jamais ne me parlèrent français, d'ailleurs ils le savaient pas (lol).
Plaisir de me retrouver avec Lola qui me parle en catalan, m'interrogeant, tu comprends? "Si, je lui dis' et elle continue à fond la caisse, moi lui répondant en français :-)
A Toulouse, quantité de fils d'espagnols. Fils d'immigrés, ex-partisants luttant contre le fascisme (cf. Tierra y libertad - Ken Loach). Ils ont laissé cette graine en nous, rebelles et tolérants. Plein de personnes ont le désir de retrouver cette double-nationalité. Nombreux sont ceux qui arrivent à prononcer correctement "trinaranjus" ou "oranja" :-) même ma voisine d'en dessous est une catalane et parfois nous parlons dans cette langue, au grand désarroi des autres :-)
A. m'a demandé de m'occuper des détails administratifs et nous partageons ce parfait amour pour notre histoire : "Ni dio ni maestro" Una bandiera roja y negra (lol).
Je le disais, ici à Toulouse c'est un sacré bordel et quantité de gens parlent espagnol dans la rue ou les bars.
Marc Délibie, Vidal-Rebolleda.
Hasta la victoria siempre Ah, Ah, Ah! (lol)
Chanson assez nulle mais l'actrice est trop sexy, et ce n'est pas ma mère qui renierait les paroles. (+++bises à toi).
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