Blogger me fait chier, je crois que je vais passer sous 'Wordpress'... Alors ce petit lien vers la suite de ce blog : "L'île aux trésors", a work in progress :-)
Merde, j'en ai marre : une de mes @mail est spammée. C'est l'adresse correspondant à mon fournisseur d'accès internet et malgré mes envois divers il ne font rien! NUMERICABLE sucks! Je me fais inonder par des pubs pour casinos, etc., mais ça ça m'a fait rire : Après notre président Bling-bling, voici Sabrina Boing Boing :-)
Mais bon, y'a aussi des bons cotés j'ai aussi reçu :
Star Académie & Co. n'ont qu'à bien se tenir!
Elles sont à rouler par terre. Une chorégraphie pile-poil, aussi délirante l'une que l'autre et je crois voir qu'elles se sont bien marré :-)
Il y a quelques temps, glandant devant la télé à 500 canaux de mes parents j'ai vu ce film. J'en parlais à ma mère afin de la convaincre de le regarder. Elle me fit rire disant : "Oui, j'l'ai vu. Il est vraiment waouh!!!!!"
Trafiquant ce blog même je vois que j'ai donné comme un de mes films préférés "Le retour des tomates tueuses". Trainant un soir à la recherche d'un film, histoire de passer un moment, j'étais tombé sur ce titre. Déjà un film s'appelant "Les tomates tueuses" aurait attiré ma curiosité perverse. Mais "Le RETOUR des tomates tueuses" là, j'ai pas hésité, ni regretté (cf. synopsis). Bref, trafiquant ce blog, surpris, je ne suis pas le seul à l'avoir mis parmi mes préférés... Notamment une certaine 'LN' dont les centres d'intérêt sont : les grands problèmes de sociétés comme, la pêche à la loutre, la fin de la frite, ou, la mort des chichiméques en 1515. Je lui envoyais alors un message de solidarité:
"Bonjour, je pensais être le seul conscient de la portée créatrice de l'œuvre "Le retour des tomates tueuses". Bon, il est vrai que nous sommes peu. Mais voir qu'une jeune grolandaise partage cet avis m'a bêtement et longuement fait pouffer devant mon écran LCD Yakumo - ModelN° 819754213, soulevant mon cœur d'un espoir infini. Voyant, de plus que vous vous inquiétez de la disparition des frites, je me suis dit que je pourrais peut-être vous faire prendre conscience d'un autre problème. Je parle là de la fonte des savons. En effet au départ ils sont bien formés, parfois même avec des trucs écrits dessus, puis rapidement ça devient n'importe quoi, jusqu'à disparaître finalement! Pensez vous que ces deux faits soient le résultat d'un complot commun? Cordialement, LJS"
- Extrait de la réponse: "cher monsieur LJS ... Quoi qu'il en soit cette question du savon qui fout le camp m'a vraiment passionnée. J'avoue qu'il est capital si ce n'est essentiel de débattre à ce sujet. Je vous approuve entièrement dans votre théorie du complot commun. Derrière tout cela c'est bien connu, il doit bien y avoir la CIA, Al-quaide et peut être même Alain Delon. ... LN"
- Suite: Cher Marc (anciennement LJS),
Me voilà officiellement publié! Vous me faites décidément vraiment trop d'honneurs! Pas de problème donc pour que le texte apparaisse dans votre île aux trésors. Hier j'ai acheté des savons... je n'ai pas pu m'empêcher de penser à Alain Delon...Sur le savon il est inscrit « 100% huile d'olive » déjà ça disparaît...Tout fout le camp vraiment.....
Moi aussi je trouve ça tout à fait plaisant de recevoir des mails qui me font pouffer de rire et qui, quand je les lis au boulot ( je bosse dans une bibliothèque de médecine pour financer en partie mes études) font se retourner d'étonnement (ou peut être d'agacement) beaucoup d'étudiants ou de professeurs। Difficile d'expliquer pourquoi on pouffe...
Je connais ce décalage: alors que je participais à une réunion très sérieuse, je pouffa (sic!). "Mais pourquoi tu rigoles toi?" "Oh, c'est rien, il se raconte une blague qu'il ne connaissait pas..." Ai-je entendu dire. Et oui, je souffre d'une mauvaise réputation :-)
Le rire ou le sourire c'est au de-là des mots ou des explications d'aprés moi. Beaucoup de personnes (des écrivains ou des essayiste, il y a même un Que sais je? Sur l'humour juif...) ont écrit sur le rire en s'interrogeant sur le pourquoi ou le comment; mais en définitive es ce que le propre du rire ça n'est pas tout simplement de ne pas avoir de sens, d'être une folie, qui ne peut être logiquement expliqué ou comprise. Parfois on trouve une autre personne qui à la même folie que nous et hop on pouffe...
En psychanalyse on dit qu'il n'existe pas de « fou », on parle juste de personnes qui ont leur propre logique, leur propre norme qu'ils ne partagent pas avec la majorité। J'ai l'impression que le rire c'est un peu la même chose, la même démarche. On trouve parfois des gens qui sont aussi fou que nous, et qui ont le même humour...Et je crois que dans notre cas présent, le retour des tomates tueuses a été un élément déterminant dans le rapprochement de nos folies respectives... Quelle analyse! Moi j'ai carrément laissé tomber, je n'ai aucune idée sur la nature propre de l'humour. Je sais seulement que la plupart du temps, plus il est abstrait (non-sens) plus il me fait rire. Mais je me marre quand même en voyant un type glisser sur une peau de banane (Buster Keaton emporté par un courant d'air est génial), un bon jeu de mot (Les papous dans la tête - France Culture, Dim. 12h45) ou se faire des chatouilles avec mon petit neveu... La seule chose qu'il me semble comprendre est que l'humour est un procédé/réflexe qui fait voir la réalité comme au travers d'un kaléidoscope, une manière d'éviter la facilité de l'univocité... Un délire parmi d'autres :) Par contre vous avez raison, l'humour qui repose sur la moquerie, la vexation d'un autre ne me fait pas rire. Cela me semble 'contre-nature'. L'humour est un lien même si "On peut rire de tout mais pas avec n'importe qui."
Souvent la pensée commune a peur du fou. Si je peux vous donner un conseil, c'est d'aller faire un tour dans un hopital/une clinique psychiatrique. Il y a là des personnes en détresse, puis un temps franchi j'ai été fasciné par la profondeur de pensée de chacun. L'humour apporte là cette plasticité, cette tendresse requise, je crois. Le rire met plus à l'aise। Tout de suite si on sourit il y a un lien qui se crée plus facilement que si on avait commencé par parler de la notion de durée chez Bergson ou les chichimèques। Le rire c'est un facteur de lien social qui probablement rapproche plus facilement les gens qui dans d'autres contextes n'auraient certainement pas eu l'occasion d'échanger ou d'avoir un contact réellement humain (au dela du bonjour, bonsoir).
Autre chose sur lequel j'ai trouvé peu de documentation : Le rire/sourire fait parti du langage infra/péri verbal. Et ce que vous dites montre bien comment certains gestes expriment vite et beaucoup. Etrangement certains mots se vident de leur sens (bonjour/bonsoir) mais le langage du corps reste toujours puissant.
Le rire quand il est partagé met plus à l'aise les gens voilà pourquoi surement quand j'ai reçu votre mail je ne me suis pas inquiétée j'ai souri et dans ma tête il y a eu un capital « sympathie » qui s'est de suite associé à vous (parce que quelqu'un qui me parle de la fonte des savons moi ça me fait plaisir!). Lol. Voilà donc ma tentative d'explication de ce phénomène assez fou d'échange de mails entre inconnus. Cela vous satisfait il? Je ne sais pas si cela vous convient...j'espère au moins avoir répondu en parti à votre questionnement et ne pas avoir fait que du blabla inintéressant ou d'avoir enfoncer des portes ouvertes...
Pour finir une petite note... d'humour. Un ami m'a fait découvrir la petite video qui suit. Au centre d'intérêt qui rendent ma vie tellement plus guillerette, je pourrais également rajouté les « raves partys » car le débat présenté ci dessous m'a bien fait comprendre tout les tenants et aboutissants de la question. En effet un débat riche, des interlocuteurs charismatiques, un décor élaboré, des chorégraphies indéfinissables, tout était réunit pour me séduire. J'espère que vous apprécierez tout comme moi la finesse de la chose.
Puis un film absolument réjouissant: "Dans la chambre - Matias Bize" avec Bianca Lewin, Gonzalo Valenzuela. Le genre de truc qui fait s'endormir dans un grand soupir avec un putain de sourire!
Et ce plaisir: alors que je me retourne, ne pouvant donc lire les sous-titres, distrait j'oublie complètement qu'ils ne parlent pas en français. Comme piégé, j'ai par mégarde basculé en espagnol ;)
Le truc qui vous réconcilie sans peine avec l'espèce humaine.
Dans la chambre " Quelques heures après avoir fait connaissance, Bruno et Daniela décident de finir la nuit dans une chambre d'hôtel. Ils ne savent rien l'un de l'autre, même pas leur prénom. Pensant que leur relation n'a pas d'avenir, après l'amour, ils commencent à parler, en toute liberté...
Au creux du lit Aucun temps mort ni ennui, dans ce huis clos réjouissant. Grâce à une caméra placée avec intelligence, grâce surtout à des dialogues, vifs, savoureux et d'une grande justesse, on suit avec délice la progression de leur relation. "Bruno et Daniela font l'amour, rient, parlent, se racontent des souvenirs, s'aiment et se détestent, explique le réalisateur Matías Bize. Ils nous amènent à réfléchir à l'importance de la communication, au poids du mensonge, à la peur de l'engagement, à la nécessité de trouver un refuge passager - qui est peut-être une métaphore des jeunes relations amoureuses. En la cama est une radiographie intime de la sexualité avec tout ce qu'elle a de beau et de complexe. Ce film a représenté un défi en termes de réalisation et de direction d'acteurs, car l'histoire repose entièrement sur leur jeu. J'ai voulu proposer un lit comme espace narratif car c'est le lieu vital par excellence. C'est au lit que l'on vient au monde, que l'on joue, que l'on procrée, que l'on se repose, que l'on trahit et que l'on meurt. Le lit d'un hôtel est un lieu de liberté, un refuge, un endroit anonyme, chargé de secret et de culpabilité. Bruno et Daniela nous y offrent leurs plus beaux mensonges et leurs plus belles vérités."