Tout à l'heure,
pour me trimballer dans le quartier,
j'avais pas pris mon porte-monnaie.
En face, face au bar de la rue, je passe devant un groupe d'anglophones.
Hauts comme des montagnes,
tous au minimum autour d'un 1,95 - 95kg.
Je fais nain avec mon 1,85 - 80kg.
Bizarrement, l'un tente de m'agresser, passablement saoul, il est vrai :-).
Je l'évite, et deux autres le prennent à parti.
Puis, tous parlant rugby, ils m'invitent à boire un verre,
ouvrant la porte d'en face.
On parle, je défends dans mon anglais parfois laborieux
des avantages de la place du "9" et du "15" : les méchants dans l'affaire (LOLS)
Ils sont de nationalité anglaise, écossaise, nouvelle zélande.
La discussion court, on déplore le fait qu'il y ait trop de jeunes dans ce bar...
Que pas assez de personnes parlent anglais à Toulouse
parce-que le français est beau mais vraiment difficile à apprendre.
Sur l'écran, un essai est marqué et ils se mettent à chanter, à hurler presque,
les barmans se joignent au coeur.
Sous l'oeil effarés des tables de jeunes étudiants occupés à leurs discours,
immédiatement coupés par cette vague de son.
Du coup on m'offre un second coca,
toute cette troupe éclatant d'un rire sous les regards mi-stupéfaits, mi-inquiets
du reste de l'assistance (LOL)
Le métier d'un d'eux est D.R.H.
Je lui dit mon avertion pour ce genre de tache,
il me répond des raisons raisonnables.
Je perçois dans son discours la faille de sa pensée,
et lui mon absence de jugement.
J'ai peur de l'avoir par trop inquiété, mais en suis satisfait.
Je les remercie pour ces moments de rire et paroles, eux aussi,
les quitte, parcourant les quelques mètres vers mon "home sweet home" :-)
Une fois de plus, par ce discours banal,
qui n'a d'autre vocation que de parler de la vie d'un quartier,
d'une ville et me faire souvenir de ces instants fugitifs qui donnent à la vie se structure.
SOURIRES,
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