Avec Péter Esterházy, un passage vers le chaos.
« Donc, au commencement, fut Chaos, et puis la Terre au vaste sein, siège inébranlable de tous les immortels qui habitent les sommets du neigeux Olympe, et le Tartare sombre dans les profondeurs de la vaste terre, et puis Amour, le plus beau des immortels, qui baigne de sa langueur et les dieux et les hommes, dompte les cœurs et triomphe des plus sages vouloirs. De Chaos naquirent l'Érèbe et la sombre Nuit. De la Nuit, l'Éther et le Jour naquirent, fruits des amours avec l'Érèbe. À son tour, Gaïa engendra d'abord son égal en grandeur, le Ciel étoilé qui devait la couvrir de sa voûte étoilée et servir de demeure éternelle aux Dieux bienheureux. Puis elle engendra les hautes Montagnes, retraites des divines nymphes cachées dans leurs vallées heureuses. Sans l'aide d'Amour, elle produisit la Mer au sein stérile, aux flots furieux qui s'agitent. » (Hésiode).
Quand je marche dans la rue, plutôt au milieu de la rue, je préfère :-) le mouvement brownien des gens.
Par cette vue, les rapports avec mes proches sont simplifiés. Peu importe la distance ou la fréquence des rapports. Si une relation se renoue, c'est comme si elle s'était interrompue la veille. J'ai ainsi une amie d'enfance (ou de de berceau devrais-je plutôt dire!) qui quand je la revoie est aussi proche avec moi que nous l'avions été étant gosse. Je vois bien que cela pose au début quelques interrogations à ses concubins mais c'est vraiment rigolo. Je ne comprends pas ce délire qu'il serait compliqué une amitié entre homme et femme. Mais peut-être est-ce mon amour pour l'humour et le chaos qui s'exprime ainsi :-)
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