Dérivant sur Internet, la radio et cette histoire d'amour "d'A. et G" qui ne repose pas sur une demande psychotique envers l'autre, juste une complicité, confiance partagée.Renait en moi ma premiere vraie. Une sortie au ski, venant me rejoindre dans le dortoir des mecs. Obscurité, une bonne trentaine de types sur des lits a coté. Et nous qui faisons, le plus discrètement possible, inutile de rentrer dans les détails ...
Une minute auparavant mon voisin, un pâle hollandais, couvert de coups de soleil, me demandait une pommade. Comme j'avais vidé mon sac à dos dans l'armoire à l'arrache, je lui ai refilé un tube de dentifrice, croyant que c'était celui de Biafine.
Elle, pas dégonflée qui se pointe(lol).
Le petit déjeuner le lendemain matin a été chaud (rires), mais je m'appuyais sur son flegme.
Partis sur les pistes, descendant d'un mur bien pentu, une énorme bosse : Let's go crazy! Ca ça décolle, le problème c'est que j'avais pas vu les bâtons derrière. Une gamelle monstre : j'ai tout perdu, jusqu'aux lunettes et bonnet compris. Je crois que sur le ventre j'ai bien glissé 100 mètres pour aboutir lamentablement devant la bande des débutants. Même pas inquiets si j'étais encore en un seul morceau, leur réflection "Tu nous fera toujours rire !". M'aidant à me relever, le goût du baiser qu'elle m'a alors donné... Magique.
"Pour bien aimer une vivante,
il faut l'aimer comme si elle devait mourir demain." - Anonyme arabe.

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