lundi 2 juin 2008

Parapluie


Ciel blanc et puis cette petite pluie fine tellement belle. Mais elle trempe, goutte sur mes lunettes, moi, ardent opposé aux parapluies. C'est encombrant à tenir et puis, après tout, je suis étanche :-) Mais ces sales bêtes se vengent bien : de par ma taille, d'en face, ils m'agressent toujours au visage les salauds. Les parapluie sont des armes.
Comme j'aime le soleil, j'aime la pluie ou l'orage et la tempête.
Je me souviens d'une tempête à Biarritz, l'eau noire, le vent terrible, la voiture de mon père prenant de la gîte. Ma mère ne pouvant ouvrir la porte parce que, fenêtre ouverte je rigolais de voir une pleine brouette de linge mouillé rouler dans la rue. Un soir d'été, revenant de chez des amis, avoir nettement préféré me faire doucher que rester au froid d'un abris de porte.
Si je déteste les parapluies c'est parce qu'ils me semblent symboliques de l'attitude de beaucoup. On se protège trop des phénomènes naturels, de la nature alors qu'on est biologiquement adaptés à eux. On se protège trop des autres. Et puis les nuages se fendent et un grand soleil revient. Dans la rue un souriant voisin bengali me salue et assure me rendre bientôt mes CD, une superbe techno-girl en dreadlocks me demande une cigarette ...
Décidemment, les femmes sont trop belles :-)
Sur France-culture dans Les chemins de la connaissance de Raphaël Enthoven, la superbe et dépotante Carole Diamant.

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