Je téléphone à mon oncle Jusep, le meme prenom (au masculin) que ma mère, Josepha.
Il me parle en français. Je demande qu'il me passe sa femme et là ça passe en espagnol. Je m'aperçois que ,j'ai qu'un interrupteur à basculer. Quand je lui dis que je manque de vocabulaire elle me répond "Porque te falta practica!". Elle me parle sans didactisme et à fond la caisse.Sans aucune considération pour mon aspect 'francès' elle me dit "No me haces esto marcos" . Elle s'en fout totalement et sait que je comprends sans effort ce qu'elle raconte. Je m'aperçois alors qu'il ne m'est d'aucune difficulté de parler espagnol.Une femme délicieuse, mi tia, qui m'a accueilli si bienveillement, tendre et brillante. Discuter avec elle est toujours eveillant...
Avec son fils on discute alègrement. J'évoque notre ami commun, Juan louis, ('Rota ailé'), je sais pas comme on dit en français, la plupart n'arrivent pas à prononcer le 'J') suicidé depuis et les merveilleux dessins qu'il m'avait envoyé.
Le petit chat vient une fois de plus explorer mon appartement.
Je me souviens quand mon grand-père me faisait répeter 'naranja'jusqu'a ce que j'ai maitrisé la 'jota'. Un Bon exercice : prononcer le nom d'une boisson 'Trinaranjus' la plupart des français en sont incapables ! (lol). J'aimerais beaucoup que Gloria me contacte, une quasi-soeur, on est nés à trois jours d'intervale et ça fait longtemps que je lui ai pas parlé.
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