Une voisine passe pour arranger une lettre. Ce que je fais avec trouble et facilité, rester dans ses pas, n'est pas chose aisée, mais sensible. Questionner sans jamais trop d'intimité et traduire la pensée d'autrui.
Plus tard, entré à l'"Oriantal Dream", Miss. Iman m'acceuille dans son magasin d'un sourire, Pouah! à tomber de cul par terre. (j'me faufile dans son esprit) Un vrai sourire, celui d'une vraie personne, et elles sont rares, difficiles à débusquer. C'est pas un mot en l'air. On discute, se perd en un temps infini en civilités. A son port, une vrai danseuse, elle finit par demander : "Mais qu'est-ce qui t'attire ici?". "Les couleurs et la musique". Moi appelant dans l'arrière boutique, convoquant son ami. Sur le trottoir, elle me tutoie "Mais viens voir ma danse!...". J'ai conscience d'etre nul, mais toutefois sans culpabilité. La danse, le langage du corps, se positionner dans l'espace et rythmer le temps, ça c'est un chalenge! Ici ne fait que citer, "Être, c'est être différent, c'est n'avoir pas de sosie, pas même dans la glace.".
L. Pauwell - Les dernières chaînes.
Une danseuse indienne était passée expliquant chaque geste, symbole d'une histoire.
Plus tard dans la rue des tas de monde, comme à Barcelona des tas de gens à la 'esquina'(le coin de la rue).
Beaucoup parlent espagnol, catalan.
La Esquina by Federico Aubele

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