lundi 15 septembre 2008

Un air nouveau souffle ici.


Revenu à l'éveil par une basse lourde de hip-hop, une trombe d'eau et un froid intense (j'avais oublié de fermer la fenêtre!).
Mais l'eau n'a jamais été un problème. Lire la surface. On apprend ainsi la force du courant, la profondeur. Bon certes, tendance à couler à pic et n'ai jamais compris les gens qui n'ouvraient pas leurs yeux.
Pourquoi cette banale rèverie sur l'eau, peut-être parce que l'automne est revenu, je déteste les demi-saisons, mais aime cette eau.
Conscient d'une petite mer, chaque cellule. Il me faut la craindre mais jamais en avoir peur.
Ou il serait désormais trop tard.

La Valse oubliée No.1, F. Liszt.

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