
Nuit banche.
Quitter mon petit lieu pour retrouver mes vertes collines périgordines (sic), mon cœur balance.
égaré mon bouquin de de poèmes de R. Desnos mais bon sang où l'ais-je foutu?
Une fourmi de dix-huit mètresC'est comme le "Walden" de D.H. Thoreau : disparu!
Avec un chapeau sur la tête,
Ça n'existe pas, ça n'existe pas.
Une fourmi traînant un char
Plein de pingouins et de canards,
Ça n'existe pas, ça n'existe pas.
Une fourmi parlant français,
Parlant latin et javanais,
Ça n'existe pas, ça n'existe pas.
Eh ! Pourquoi pas ?
Même la liste des choses à ne pas oublier : enfuie!
Mon rasoir aussi s'est fait la malle.
Retrouvée ma liste, rangée pour pas la perdre... sous le sous-main.
Avec une constance qui m'épate je varie les plaisirs : un mug de "lapsang souchong".
Il est 8h, Toulouse s'éveille, je tombe de sommeil. C'est pas le moment, plus que 6h à attendre avant le départ. Le seul moyen que j'ai trouvé est de tapoter des anecdotes sans interet. Heureusement on peut effacer un message et je sens que celui-ci aura, bientot, vecu une vie courte et sans peu d'intéret, que peu l'accompagneront vers la poubelle :-D

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