lundi 23 juin 2008

Le vent

Un soir à 17 heures où avec lui, Marc, je partais dans une dérive sur le lac.
Il me confiait les rênes de son voilier.
Je fis craquer le mat mais voyais bien dans ses yeux le plaisir de la vitesse, du débord extrême,
se retrouver tous deux sur la coque attachés sur des harnais, le bateau sur une seule face.
Là je l'ai laissé sur le cul et après, même il, s'est méfié de moi
Et bon sang, durant dix minutes, le vent quart-arrièrere puissant, j'en ai bien profité et nous avons bondi.
Merci à lui et sa femme que je connais depuis l'enfance,
elle était chiante et n'arrêtait pas de nous faire chier.
Plus vieille de deux ans avec M.H. elle nous gavait, empechait de faire nos cabanes,
de nous battre en toute liberté mais c'est maintenant uzze amie.
Même si sa soeur est pour moi d'une proximité qui est parfois génante avec ses compagnons.

Le petit chat se casse, sans même un regard et un papillon entre, va s'assoir sur mon écran.

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